Lérot

Eliomys quercinus (Linnaeus, 1766)

Classe : Mammalia Ordre : Rodentia Famille : Gliridae Sous-Famille : Leithiinae Genre : Eliomys

  • 133
    observations

  • 85
    communes

  • 42
    observateurs

  • Première observation
    1967

  • Dernière observation
    2022

Avertissement : Les cartes et graphiques présentés ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérés comme exhaustifs. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes.

Amiard Pamela - Asara Frédéric - Bitsch Thomas - Bottinelli Julien - Branger Fabien - Comolet-tirman Jacques - Denisse Teri - Douillard Amandine - Ducordeau Fabrice - Floch Laura - Fontaine Benoit - Fontigny Anne - Fourrier Thibault - Ghiles Séréna - Guerard Anthony - Haffner Patrick - Hanol Jérôme - Herrera Dorianne - Humbert Merlin - Inconnu Inconnu - Kita Antoine - Lelardoux Loic - Lemaire Nolwenn - Lucien Claivaz - Lustrat Jean-marc - Magos Quentin - Maratrat Julie - Mari Alexandre - Marmet Nicolas - Meunier Camille - Munier Thierry - Paikine Olivier - Parisot Christophe - Parisot-laprun Marion - Pasquier Bernard - Perrachon Nathan - Plancke Sylvestre - Touratier Gilles - Van Den Brink Sylvie - Vial Romain - Vignon Vincent - Zucca Maxime

Informations sur l'espèce

Commentaires sur l'espèce

Le Lérot est un rongeur nocturne terrestre présentant une certaine adaptation à la vie arboricole. Il grimpe très bien aux arbres par lesquels il accède à sa nourriture : omnivore, il se nourrit principalement de fruits, de sève, de graines et de bourgeons, parfois d'invertébrés, de petits vertébrés et d'œufs. Avec son bandeau noir sur les yeux et sa longue queue touffue, terminée par un pinceau noir et blanc, le Lérot est facile à identifier.

Il niche dans les vieux nids d'écureuil ou d'oiseaux, ou construit des nids d'été sphériques dans les buissons ou les arbres creux, dans lesquels il s'abrite en dehors de ses périodes d'activité. En hiver, entre octobre et avril, il hiberne dans des cavités dans les rochers, les murs de pierre, les bâtiments, les arbres creux, voire dans les grottes, après avoir accumulé des réserves de graisse. Sa température corporelle chute alors de 38°C à 5°C, tandis que ses rythmes cardiaque et respiratoire diminuent fortement.

La reproduction a lieu dès la sortie d'hibernation. Le Lérot est relativement sociable avec ses semblables, avec lesquels il communique grâce à de nombreux cris. La femelle met bas une portée par an de deux à sept petits, en mai ou en juin.

Répartition en îdF

Présent dans tous les départements de la grande couronne, le Lérot est le plus commun des Gliridés d'Île-de-France. Si ses populations sont plus ou moins cantonnées aux habitats disponibles, le fait qu’il puisse vivre à proximité des zones habitées rend possible son extension à toute la région, en dehors du cœur d’agglomération.

Ses mœurs strictement nocturnes rendent son observation rare et difficile, d’où des connaissances très lacunaires sur la répartition et les tendances d’évolution des populations de cette espèce en Île-de-France.

Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

Source : INPN

Les cartes de répartition nationales ne correspondent qu’à l’état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives.

Eliomys gotthardus | Eliomys hamiltoni | Eliomys jurassicus | Eliomys melanurus | Eliomys nitela | Eliomys quercinus dichrurus (rafinesque, 1814) | Eliomys quercinus gymnesicus Thomas, 1903 | Eliomys quercinus liparensis Kahmann, 1960 | Eliomys quercinus lusitanicus Reuvens, 1890 | Eliomys quercinus ophiusae Thomas, 1925 | Eliomys quercinus quercinus (Linnaeus, 1766) | Eliomys quercinus sardus Barrett-Hamilton, 1901 | Eliomys quercinus valverdei Palacios, 1974 | Eliomys superans

Observations mensuelles