Rosalie des Alpes

Rosalia alpina (Linnaeus, 1758)

Insectes
Classe : Insecta Ordre : Coleoptera Famille : Cerambycidae Sous-Famille : Cerambycinae Tribu : Compsocerini Genre : Rosalia
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  • 17
    observations

  • 5
    communes

  • 9
    observateurs
    2
    organismes

  • Première observation
    2004

  • Dernière observation
    2025
Allard Benjamin - Bottinelli Julien - Gizmorisa - Hurtrel Théo - Inconnu Inconnu - Kita Antoine - Meriguet Bruno - Merlier Franck - Takacs Paul-robert
  • Opie (Office pour les insectes et leur environnement)
    Participation à 10 Observations
    Part d'aide à la prospection : 58.82 %

    Fiche organisme

  • CPIE Boucles de la Marne
    Participation à 3 Observations
    Part d'aide à la prospection : 17.65 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Commentaires sur l'espèce

Taille : 15-38 mm.
Diagnose : Coloration remarquable, gris bleuté avec des plages noir velouté sur les élytres. Antennes avec des touffes de soies noires et raides à l'apex des articles III à V. Mandibules fortes. Nombreuses variations de coloration au niveau des taches noires.
Détermination (1) : Très simple.
Espèces proches : Aucune espèce proche ayant cette taille et cette coloration.
Ressources pour l'identification : (7),(3),(5)

 

Ciblage des prospections

Où rechercher l'espèce en priorité en îdF (localisation) : Une population est présente à Falaise (78) et les communes avoisinantes, des mentions sont rapportées dans le cadre de l’enquête nationale « Rosalie », elles sont souvent associées à du transport de bois de chauffage et n’ont jusqu’à nouvel ordre pas donné lieu à l’identification de populations stables dans le temps.
Quelles méthodes utiliser : A vue sur les vieux feuillus sur pied plus ou moins sénescents, principalement hêtre mais aussi frêne, parfois charme et érable. Observable aussi sur les tas de grumes de hêtre ou les restes de chantiers forestiers de l'année.

  • (1) : Touroult J., Cima Valentina., Bouyon H., Hanot C., Horellou A. & Brustel H., 2019. – Longicornes de France – Atlas préliminaire.
  • (2) : MNHN & OFB [Ed]. 2003-2025. Inventaire national du patrimoine naturel (INPN), Site web : https://inpn.mnhn.fr Le 18 juillet 2025
  • (3) : Berger P., 2012 Coléoptères Cerambycidae de la faune de France continentale et de Corse - Actualisation de l'ouvrage d'André Villiers, 1978. Revue de l'Association Roussillonnaise d'Entomologie, supplément tome XXI, 664 p.
  • (5) : Mériguet B. & Zagatti P., 2016 - Coléoptères du Bassin parisien - Guide d’identification de terrain. Delachaux et Niestlé Editeurs - Paris 288p.
  • (7) : MÉRIGUET B.& Speckens V. 2024 – Longicornes d’Île-de-France – Aide à l’identification. V1.43 – version juin 2025, Opie, 60 pages.

Période d'observation : Adultes visibles de mi-juin (dans le midi, à  basse altitude) à  fin août.

Biologie-éthologie : La larve est saproxylophage, c'est-à-dire qu'elle consomme du bois mort. Elle se développe dans des troncs d'arbres feuillus, en particulier le hêtre mais aussi le charme, le frêne et les érables; le plus souvent dans de vieux arbres sur pied plus ou moins sénescents. Le cycle de développement dure de deux à  trois ans. Les adultes sont diurnes et s'observent facilement sur les tas de grumes de hêtre, ce qui constitue un piège car les pontes et larves ont très peu de chance de survivre au passage en scierie. Le régime alimentaire de l'adulte est peu connu mais l'espèce est régulièrement capturée avec des pièges aériens appâtés avec du vin ou de la bière sucrée. Ceci laisse supposer que l'adulte doit se nourrir de sève fermentée.

Écologie : Son habitat recouvre deux milieux : en montagne, les hêtraies ; en plaine, les ripisylves et bocages associés (1). Ce second habitat de plaine est parfois considéré comme une expansion liée à un transport avec le bois lors des crues (2).

Biogéographie : Vaste répartition en Europe mais assez morcelée : Europe centrale, Sud de la Suède, zones de relief de l'Europe du Sud, jusqu'en Turquie.

Cerambyx alpinus Linnaeus, 1758 |

Observations mensuelles