Faux meunier
Spondylis buprestoides (Linnaeus, 1758)
- 54 observations
-
22
communes -
41
observateurs -
Première observation
1993 -
Dernière observation
2025
Boutigny-sur-Essonne - Brou-sur-Chantereine - Bruyères-le-Châtel - Buno-Bonnevaux - Chauffour-lès-Étréchy - Choisel - Clairefontaine-en-Yvelines - Fontainebleau - Gironville-sur-Essonne - Haravilliers - Larchant - Le Mérévillois - Linas - Moigny-sur-École - Montreuil - Mousseaux-sur-Seine - Nanteau-sur-Essonne - Noisy-sur-École - Noyen-sur-Seine - Poigny-la-Forêt - Poligny - Vert-Saint-Denis
-
Opie (Office pour les insectes et leur environnement)
Participation à 29 Observations
Part d'aide à la prospection : 53.70 %
Fiche organisme
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DRIEAT Île-de-France (anciennement DRIEE)
Participation à 5 Observations
Part d'aide à la prospection : 9.26 %
Fiche organisme
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PNR Haute Vallée de Chevreuse
Participation à 1 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.85 %
Fiche organisme
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Beaumonts Nature En Ville
Participation à 1 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.85 %
Fiche organisme
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ANVL (Association des Naturalistes de la Vallée du Loing et du massif de Fontainebleau)
Participation à 1 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.85 %
Fiche organisme
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Région Île-de-France
Participation à 1 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.85 %
Fiche organisme
Informations espèce
Commentaires sur l'espèce
Taille : 9 -26 mm.
Diagnose : Longicorne au corps cylindrique, trapu, entièrement noir. Sa tête robuste est aussi large que le pronotum, munie de 2 mandibules fortes acérées, falciformes. Ses antennes moniliformes sont courtes.
Détermination (1) : Très simple.
Espèces proches : Pas de confusion possible, ressemble cependant très superficiellement à un Dorcus parallelipipedus mais avec des antennes non lamellées.
Ressources pour l'identification : (7),(3),(5)
Ciblage des prospections
Où rechercher l'espèce en priorité en îdF (localisation) : Espèce bien présente sur le massif de Fontainebleau, présente également dans l’ouest de la région, à rechercher dans les plantation de conifères de la région.
Quelles méthodes utiliser : A vue, battage sur les branches au crépuscule, écorçage le jour.
Période d'observation : Les adultes sont actifs au crépuscule de fin mai à août.
Biologie-éthologie : La larve, saproxylophage, se développe dans les racines, les grosses branches, les troncs et les souches de conifères morts (pin, sapin, épicéa). Les adultes crépusculaires, se tiennent cachés sous les troncs ou les écorces durant la journée.
Écologie : Dans les forêts résineuses, principalement de pin.
Biogéographie : Espèce de l'Europe moyenne et méditerranéenne, jusqu'au nord de la Chine et au Japon. Assez largement répartie en France, dans les forêts résineuses de plaine et de montagne, y compris dans les plantations.